30.06.2008
Riding the midget....
Pendant le hiatus, il y a eu cela
Un éperon rocheux sur lequel se blottit un minuscule port de pêche aux barques bleues et aux chiens curieux.
A droite un 'beach-break' malmené par le vent. A gauche un point break avec une droite régulière qui se déroule paresseusement dans la baie. Les bons jours, elle peut faire jusqu'à 800m...
Plus près?
Plus près encore?...
Naaan, ce n'est pas moi. D'abord, certes je suis goofy mais moi je suis une fille (d'accord vu la distance, le doute est permis). Ensuite, moi j'ai un peu petit problème avec la vague lisse. Elle se refuse à moi... Soit elle me dépasse et me laisse abandonnée dans l'écume, soit elle me brasse comme un yaourt bulgare de l'ancienne généraltion. J'ai beau essayé de la séduire, de l'attaquer rien n'y fait elle me résiste. Mais voilà, je n'arive pas à abandonner: la sensation de glisse le plaisir après avoir attendu patiemment la vague... Autant de moments furtifs et forts qui me font perséverer encore et encore. Peu importe, le temps qu'il faudra...
Vous voulez me voir à l'oeuvre?
...
...
Si vous pensez que je vais lacher une photo de moi en combinaison Ripcurl sur l'internet mondial, c'est qu'il est sérieusement temps d'arrêter de fumer la moquette...
En attendant, je continuerai d'essayer...
Crédits photos Antonie et Alexandre
07:35 Publié dans blablabla | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20.06.2008
20 minutes avant la fin...
Cela fait partie de ces envies, de ces bonnes résolutions qui peuvent aisément devenir des rendez-vous manqués.
J’étais attirée par le concept : un artiste qui adapte son œuvre en fonction du lieu. Qu’il investisse, réinvente la galerie du Grand-Palais me semblait bien valoir la ballade. Je ne suis pas connaisseuse d’art contemporain, je n’ai pas de discours d’érudite mais je suis curieuse et j’aime me laisser ouverte aux émotions et aux sensations, alors j’essaie de ne pas avoir d’à priori et de tenter l’aventure.
Seulement là je n’ai pas su trouver les bons mots, convaincre, me faire accompagner.
J’ai donc attendu jusqu’au dernier soir pour me décider à ne pas rater ce rendez-vous. Prise par l’urgence du dernier moment, je me suis arrachée du chant des sirènes, du rire des amis, des vertiges des caï bien dosées et j’ai traversé Paris dans le soir qui tombait.
Pas de regret, le moment a été magique : l’air tiède, les portes grandes ouvertes, les gardiens nonchalants qui regardaient d’un air bienveillant les chalands.
J’ai aimé ces monolithes de métal, la sérénité et l’espace magnifié. C’était mystérieux et apaisant. Les badauds se promenaient lentement de l’un à l’autre, certains caressants amoureusement le métal poli.
Le contraste entre la verrière ouvragée et l’ascèse un peu brutes des blocs m’a plu et inspiré
Je serai bien restée pour rêver plus longtemps mais parfois les histoires les plus belles sont aussi les plus courtes…
Petite déclaration à M. Serra
00:20 Publié dans blablabla , clic clac , cultivons cultivons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.06.2008
Reprise des hostilités?
23:43 Publié dans blablabla | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.03.2008
Des avantages collatéraux du scooter
Cette nouvelle est d’importance capitale comme en conviendra toute personne ayant dans ses relations une trentenaire esseulée. En effet, elle connaît sans nul doute le refrain que psalmodie le chœur des célibataires :
« Mais où sont les hommes ? »
(Mais oui, oukisson, répond l’écho !!)
Et bien moi j’ai trouvé un filon, que dis-je, une source vive.
(Ceci dit, j’en connaissais déjà un : le stage surf à Lacanau,
hors période scolaire évidemment (sinon moyenne d’age 16 ans).
Le stage à Lacanau disais-je donc : ratio homme/femme 8/2… Certes il faut accepter de s’engager dans une activité sportive où :
1) tu es mouillée tout le temps (donc brushing, maquillage et autres ‘trompe-couillon’ : tu oublies) et mieux vaut avoir de l’allure en mode chien mouillée.
2) il fait froid (là où y a des vagues y a souvent du courant, là où y a du courant en général y fait pas très chaud, certes tu as Hawaï mais là en terme de budget ce n’est plus tout à fait la même gamme)
3) tu t’exposes à un risque non nul de fracture, bosse, plaie cutanée nécessitant suture et de toute façon tu seras couverte de bleus.
Mais bon, il faut savoir ce que tu veux dans la vie : un homme, ça se mérite…)
Bref à la faveur d’une batterie défectueuse, j’ai été amenée à fréquenter plus que prévu le sous-sol de mon concessionnaire Y……a (je suis une pure : pas de pub ici… j’écris juste cela pour pouvoir me faire taper dessus dans 6 mois quand j’aurais changé d’avis).
Parce que là des gars il y en a … et pas un, s’il te plait mais 6 dans 23 M2. De la haute concentration te dis-je. Et ils ne sont tous seuls car force est de constater que l’univers du 2 roues reste pour le moment fortement sexué (et pas sur le versant macarons et tisane…). Mes désagréments m’ayant imposé une station un peu prolongé dans le dit sous-sol, je peux témoigner que la clientèle était surtout masculine. Enfin surtout est là un euphémisme puisque j’étais la seule greluche en vue (calculez vous même le ratio…).
Des males donc, de toutes les tailles, de tous les genres. Beaucoup de vrais motards (vs la sous-gamme : le scooteriste) et le motard (sanglé dans son cuir) ça c’est un mec (pas d’ambiguïté…) tout cela dans un ambiance virile et sans chichi. Si tu cherches du male plus ‘urban chic’ voire métrosexuel, je te conseille plutôt d’essayer le concessionnaire Piaggio ou Vespa. Parce que chez mon concessionnaire, ça ne minaude pas…
On ne te propose pas :
« Madame, en attendant la mise en œuvre de votre garantie nous pouvons mettre à votre disposition une nouvelle batterie… »
Non c’est plutôt :
« Bon, euh, on peut p’têt faire un geste pour la p’tite dame. Eh, X, tu peux pas aller me carotter une batterie sur un scoot neuf s’te plait… »
Donc évidemment quand tu arrives en bonne blonde (et encore j’avais fait attention de venir sans talons), on te regarde un peu sous le nez, on te jauge, on tâte le terrain :
« Euh la batterie là on vous la prépare ou vous préférez vous en occupez ?… »
« … »
« … Euh comment dire, mon brave, ceci est un cachemire Z § V et mes dernières expériences d’interaction textile-acide ont été peu concluantes. Donc euh, oui je préfèrerais que vous me la prépariez… »
Oui, je sais, je fais partie de la vile sous-espèce de la scootériste urbaine (pire parisienne !) : j’accepte, j’assume !…
Donc mesdames, messieurs (enfin mesdames… quoique !) la solution est au bout de la rue.
Non non ne me remerciez pas comme le titre l’indique ici, c’est pour partager ses bons plans, n’est-ce pas ?...
…
Quoi… je n’ai pas mis l’adresse de mon concessionnaire ?
« A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire… »
09:15 Publié dans blablabla | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
11.03.2008
Darjeeling et pas Earl Grey, s'il vous plait...
Grâce à la présence d’esprit de Géraldine, j’ai pu assister hier soir à une avant-première de Darjeeling Limited, le dernier opus de Wes Anderson, en présence du réalisateur.
J’ai une affection particulière pour ce jeune cinéaste américain qui tient une place à part dans le cinéma indépendant américain où il est taxé de virtuose depuis ses débuts avec Bottle Rocket et Rushmore. Son univers original et décalé, très écrit, aux personnages marqués par des familles dysfonctionnelles où les parents trop imposants ne laissent pas aux enfants la place de s'épanouir et de grandir le tout dans une atmosphère burlesque et pleine de fantaisie a continué de s'affimer avec la famille Tennenbaum et la Vie Aquatique. Si j'ai été sensible au fil des films à son univers tragi-comique avec des personnages atteints de folie douce mais en même temps tout en retenue, j'ai eu aussi à chaque fois un peu l'impression de rester au bord de quelque chose sans pouvoir totalement s'abandonner, de rester un peu sur ma faim. Aussi, j'attendais avec beaucoup d'impatience de me replonger dans l'univers d'Anderson.
Dans une Inde d'images d'Epinal aux couleurs propres et chatoyante, 3 frères aux gueules cassées et aux sentiments à fleur de peau promènent leur dégaine dégingandée et pince sans rire en trainant derrère eux les bagages Vuitton (délirants) de leur père décédé comme autant d'urnes funéraires dont ils ne pourraient se défaire. A la poursuite d'une mère absente et énigmatique, ils vont suivre une quête spirituelle de carte postale pour mieux se trouver et ...s'aimer. Comme d'habitude chez Anderson, l'humour et l'absurde sont au rendez-vous à chaque recoin et tournant (des pieds nus de Jack, aux pansements délirants de Francis en passant par les abus débridés de la pharmacopée indienne), et si ces adolescents attardés, qui n'arrivent pas à s'affranchir de ces parents trop charismatiques et mystérieux, ont le regard un peu triste et nostalgique, c'est avec beaucoup de tendresse et de poésie qu'Anderson nous fait suivre leur périple.
Au casting, des habitués de l'univers décalé du réalisateur (Owen Wilson, Jason Schwartzman, Anjelica Huston, Bill Murray) cotoient des petits nouveaux (Adrian Brody) pour former un ensemble harmonieux de personnages gauches et élégants à la fois. La bande son est parfaite, pas de musique originale mais des reprises des musiques des films de Satyajit Ray, The Kinks et même Jo Dassin.
Pour moi, la magie a opéré et c'est avec beaucoup de plaisir que j'ai suivi les (més)aventures des frères Whitman, le sourire aux lèvres et les yeux pleins de couleurs et de lumière.
La séance était suivie d'un entretien avec le réalisateur sensé être mené par Arnaud Depleschin. Après être resté un peu dérouté par le monologue verbeux et intello de Depleschin plus occupé par ses propres considérations sur l'Art que de dialoguer, Anderson s'est avéré à l'image de ses films charmant, lunaire et plein de cet humour un peu pince sans rire, son physique long et un peu gauche le fait d'emblée apparaitre comme un des frères Whitman jusque dans ses vêtements avec son pantalon un peu court. A peine quelques questions (plus d'un an pour obtenir le train personnage à part entière du film, sa fascination pour l'Inde nourrie initialement par sa culture cinématographique puis par ses repérages, les bagages Vuitton customisés et faits sur mesure et gracieusement offerts par la maison (Géraldine a l'oeil!!), l'écriture à 3 mains du scénario qui a nourri l'histoire des 3 frères) et cette belle soirée est déjà finie
A refaire très certainement, et ce d'autant que la salle du Cinéma des Cinéastes où avait lieu la projection était superbe et confortable.
Darjeeling Limited
Sortie nationale le 19 mars (non non je ne me la joue pas du tout sur ce coup là...)
10:00 Publié dans blablabla , Silence, on tourne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.03.2008
Plutôt MC Solaar ou plutôt Richard Berry?
Trouvé sur ebay: comment pour faire une bonne action 3 stars se sont sacrifiées et sont prêtes à passer une soirée avec la plèbe...



MC Solaar, Richard Berry et Didier Drogba sont aux enchères sur ebay.
Perso j'adore le petit laïus inséré pour bien vous resituer qui est la star et vous décrire le produit
J'avoue que je suis un peu perdue quant à la valeur réelle de l'enchère car il ya 2 jours notre rappeur national était largement en tête avec plus de 500 000 euros (!!)(bon j'aime bien MC mais perso avec cette somme là je m'achèterai plutôt un appart) devançant Richard Berry à un peu plus de 150 000 euros et Drogba loin derrière (un peu comme dans mon classement perso, suis pas vraiment footeuse). Et puis aujourd'hui je vois Drogba à plus de 200 000 euros et Berry et MC à moins de 10 000 euros. C'est à n'y rien comprendre mais ça deviendrait presque une affaire...
Alors si vous avez quelques millers d'euros en trop et une soirée inoccupée, ma foi voilà une enchère à suivre là...
Bon si Jonnhy D avait été sur l'affaire peut-être aurais-je été tentée de casser ma tirelire mais ce sera pour une autre fois.
PS: je me moque mais c'est aussi une action caritative soutenant cette association:

19:48 Publié dans blablabla | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.02.2008
Paris selon Moleskine
Alors vous pensez bien, que Moleskine cela fait un moment que je l’avais repéré, tant de grands noms y avaient couché tant de grandes lignes… Et puis ce look, sobre et élégant à la fois : ce cuir gainé, ce papier soyeux, fin mais pas trop, ce format si adapté pour nous suivre partout… Que des qualités !!! Rien que de l’avoir dans son sac, la classe assurée, l’inspiration certaine…
Et Moleskine sait bien que son créneau c’est du pain béni avec des greluches comme moi (là greluche est un terme unisexe car un bon nombre de garçons sont aussi concernés par cette addiction) et cherche à diversifier sa gamme (d'ailleurs presque trop dans la course au client car l'apparition de petits carnets pastels loin du sobre modèle original ne me parait pas de la meilleure inspiration, de même que ces modèles à couverture souple car pour moi c'est bien la couverture dure permettant d'écrire partout et n'importe où qui distinguait Le Molesdine)… J’ai donc découvert émerveillée lors d’un voyage à Barcelone, les carnets-guide des grandes cités de la dite-marque. C’est comme un guide de voyage que tu remplirais toi-même, tu y mets tes bons plans, tes adresses, il y a plein de petits gadgets (gommettes, calques, plans…) : un truc indispensable, donc !!!
Un peu de retenue m’a empêchée de l’acheter sur le champ (je me trouvais un peu ridicule d’aller jusqu’à Barcelone pour m’acheter un guide de Paris) mais pas trop longtemps (rassurez-vous). Dés mon retour dans la mère patrie, vous imaginez bien que j’ai aussitôt arpenté le pavé parisien pour retrouver (sans trop de culpabilité) l’objet du désir. Chose rapidement faite, achat vite justifié (après tout cela correspondait bien à ce petit projet perso, à l’origine également de ce blog). Et voilà !
Sauf que le dit carnet renferme quelques particularités assez amusantes. En effet, un des aspects particulièrement attractif était l’association d’un plan détaillé de la ville aux pages blanches du carnet. Mais le Paris de Moleskine ce n’est pas le même Paris que vous et moi, comme en témoigne la photo !!!
Moi je garderais donc pour moi le parc de Belleville séchement ignoré et sa sublime vue de Paris (la plus belle selon moi de son promontoire quasi-caché au bout d’un dédale de sens uniques et de petites rues pavées, eh oui la rue des Envierges ça se mérite !!)
Tant pis pour Moleskine….
Donc voilà un joli objet mais pas nécessairement pratique
A vous de voir si vous voulez explorer le Paris selon Moleskine….
02:39 Publié dans blablabla , Comment ça, je râle ?!!? , Paris c'est si joli | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
17.02.2008
Des avantages des congrès
Petit détour par Lille pour un weekend.

Ce qui est bien c’est que le palais des congrès est à quatre pas de la gare, ce qui simplifie les choses, même si du coup cela n’encourage pas assez à aller découvrir les rues pavées et les façades étroites et ouvragées du Vieux Lille.
Ce qui est mieux c’est qu’entre le palais des congrès et la gare, il y a les 3 Brasseurs, qui brassent eux-mêmes leur bière et vous permettent de déguster une flammekueche en attendant votre train….
Bon appétit.
23:25 Publié dans blablabla | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.02.2008
Jachère ou pas jachère?....
Blog en friche par ici
Il ne se passe pas grand chose, c'est un peu l'hiver; mais c'est un peu comme l'hiver justement ça frémit, ça se ressource et même si cela parait un peu aride c'est plutôt comme lorsque sous la neige les perce-neiges puis les crocus puis les narcisses s'apprêtent à émerger...
Donc du renouveau... bientôt
Tout un programme...
09:01 Publié dans blablabla | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.01.2008
Best off 2007? Naaann je ne crois pas.
Même si j'ai un plaisir certain à découvrir le choix des uns et des autres, c'est un exercice que je trouve fastidieux en pratique (peut-être de la difficulté de faire des choix...)
Alors en vrac, sans ordre ni raison aucune, quelques coups de coeur en vrac:
- Ma photo préférée: loin d'être réussie, c'est celle qui me touche le plus, car j'y ai presque capturé ce que je ressentai (peut-être un jour ce ne sera pas que le presque)
-Mon meilleur film: La vie des autres:
c'est celui qui ressort en premier sur le dessus du panier quand je pense au 5 meilleurs films de l'années, les autres c'est un peu confus... loin derrière... mais celui-là est loin devant, sans conteste. Pour l'émotion qu'il m'a procuré, pour la profonde humanité qu'il dégage et qu'il décrit. J'en suis ressorti avec à la fois la certitude de la folie des hommes mais également l'espoir énorme des possibilités infinies que peuvent receler l'ame humaine.
- Ma meilleure surprise: mon premier cambriolage: un délice du début à la fin (j'ai quand même réussi à faire rire les messieurs de l'identité judiciaire vous savez ceux comme dans les Experts sauf qu'ils ne ressemblaient pas vraiment à Grissom) ou comment découvrir qu'avec un peu de volonté on peut vraiment mettre à sac un appartement en moins de 10 minutes!!!! En même temps un mal pour un bien puisque c'est comme cela que j'ai (enfin) changé d'ordinateur (ça c'est sur qu'ils n'ont pas fait une bonne affaire en piquant le mien!!), accédé au haut débit et me suis lancé dans l'aventure de ce blog...
- Ma plus belle découverte: la blogosphère en général. J'ai commencé par les blogs de cuisine au tout début, il y a plus d'un an et puis j'ai évolué avec fascination de sphère en sphère et de découverte en découverte. Je ne suis pas une grande commentatrice, alors je reste souvent dans mon coin à regarder (et souvent admirer) le travail des autres mais je suis conquise par cet univers qui recele une richesse et une liberté d'expression qui semblent quasi inépuisables. Certes on y retrouve comme dans la vraie vie quelques querelles ou quelques chapelles. Mais qu'importe je trouve que la créativité, la spontanéité et la richesse des échanges qu'on peut y faire compense largement ces quelques déconvenues. J'ai hate de poursuivre l'aventure sur 2008.
- Ma plus belle expo: sans doute Weegee:
là encore c'est le mélange d'apreté et d'humanité qui m'a bouleversée. C'est un regard sans fard sur la dureté de la ville et de la vie mais aussi empreint de compassion. Une très belle rencontre. Si vous l'avez raté, je ne saurais que trop vous recommander le découvrir sur papier ou sur internet...
- Ma plus grande déconvenue (uuummmhh ça ne va pas trop dans les coups de coeur cela!! Tant pis): la recherche immobilière: évidemment quand on choisit de commencer à chercher quand le marché est au plus haut (mais cessera-t-il de monter?) et bien on pleure... Pas de coup de coeur, trop de visites de mochetés aux prix indécents et l'envie m'a lachée en cours de route (je ne vais quand même pas acheter une croute juste pour acheter, l'addiction au shopping a ses limites!!) Donc là c'est la pause mais comme il ne faut jamais désespérer, c'est sur le dessus de la liste des bonnes résolutions pour 2008.
- Ma plus grande réussite: alors là j'hésite: ma première pate feuilleté (grace à la blogo, merci Débo!) ou là première fois où j'ai inséré une image ici (vu mon niveau en informatique vous ne réalisea pas à quel point c'était un exploit!)
- Mon plus grand éblouissement: Angkor: une merveille, magique et mystérieux. J'ai vraiment été fascinée. Impossible de comprendre les voyageurs croisés en chemin qui n'y avaient passé qu'une journée et qui décrétaient que c'était bien suffisant!!! Certes il faut aimer les temples mais la profusion et la richesse du site alliées à la puissance de la nature qui tente de se rendre maitre des batiments sont incroyables. C'est beau, majestueux et mérite largement qu'on s'y perde pour s'abandonner au mystère... Je comptais mettre quelques unes de mes photos mais Benjamin Boccas est en ce moment même en train de faire découvrir ses impressions du Cambodge (c'est là) alors impossible (j'ai le sens du ridicule!!). Il y aurait bien d'autres choses à dire du Cambodge mais ceci n'est qu'un best off....
- Mes coups de coeur musicaux: là comme cela 'on top of my head' comme diraient les anglo-saxons
c'est Andrew Bird et son Armchair Apocrypha qui a rythmé maintes journées de boulot, The John Butler Trio découvert cette années mais mon album préféré c'est le précédent Sunrise over Sea et Ray Lamontagne... et puis aussi le Jimmy des Moriarty et le Oh de Micky Green.
Et puis aussi mes potes Locus et Guma Guma (là haut à gauche) qui dans des styles on ne peut plus différent m'ont épatée sur scène. J'ai hâte de retourner les voir...
Je sais déjà que dans 3 minutes, il y aura mille et une choses que je regretterai de ne pas avoir cité mais tant pis, ainsi va la vie
Et là il faut vraiment que je retourne à ma liste de résolutions 2008....
21:45 Publié dans blablabla | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note















