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31.10.2007

Végétariens, passez votre chemin

Avertissement : si vous n’aimez pas la viande (et quand je dis aimer, c’est AIMER) ceci n’est pas une adresse pour vous.

Que vous dire d’Unico :
1)    c’est concept : situé dans une ancienne boucherie des années 70 la devanture d’origine et la palette de couleurs (marron et orange) ont été conservées pour plus de cachet vintage (le carrelage est d’époque, c’est sur).  La salle néanmoins cosy comporte une grande table d’hôtes (en fait souvent réservée par une seule partie) et des tables plus petites (si vous préférez votre intimité et mater le reste de la salle), l’atmosphère est feutrée, le design des cartes joli et l’accueil charmant.  On peut même attendre sur une banquette plastique bien 70's (mais ça je vous conseille plutôt de le faire au printemps)
2)    c’est trendy : le buzz autour de ce resto a été assez incroyable, en quelques semaines c’était bondé, complet presque une semaine à l’avance ; peut-être un réseau particulièrement efficace des propriétaires des lieux.  Toujours est-il que vous croiserez peut-être quelques peoples (Marc Lavoine pour ma part la dernière fois)
3)    c’est argentin : d’où le charmant accent des hôtes et la thématique de la carte : le bœuf dans tous ses états (ou plutôt dans tous ses morceaux)
4)    c’est bon : il y a bien quelques entrées plutôt bonnes (dont un ceviche bien frais) mais on n’est pas vraiment là pour ça. Le plat de résistance, le poids lourd, la vedette c’est la viande : 100% bœuf 100% argentin 100% tendre.  On choisit son morceau (faux-filet, entrecôte, hampe, filet…) et on attend l’eau à la bouche en affutant son couteau.  Elle arrive enfin, accompagnée de ses frites maison et de son trio de sauces, : un pavé succulent, légèrement grillé à l’extérieur (au charbon de bois s’il vous plait) incroyablement tendre à l’intérieur (saignant pour moi merci).  Comme je vous le disais en préambule, seuls les amateurs de viande rouge seront à même d’apprécier.   On peut accompagner cela d’un des vins argentins proposés à la carte.
 C’est monothématique mais c’est puissant.  Suffisamment délicieux pour (largement) mériter le déplacement. 
On peut certes craindre l’effet baudruche (à monter trop vite, gare à la désescalade brutale) mais pour le moment, j’en ai l’eau à la bouche rien qu’à vous en parler.

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UNICO
15, rue Paul Bert

75011 Paris
Tél : 01 43 67 68 08
Fermé le dimanche et le lundi

Pour plus d'info et apprécier tout l'investissement design c'est là 

uhmm PS

Je vous rappelle juste que Philippe Amirault, c'est jusqu'au 5 novembre

109 rue Quincampoix 75003

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 J'dis ça, j'dis rien évidemment....

30.10.2007

Et au coin d'une rue... un homme vert

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Mais qu’allait-il faire dans cette théière?

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  = un de mes salons de thé préféré

J’avoue, j’adore.  Certes l’adresse n’est pas nouvelle, certes elle n’est pas secrète ; vous ne serez pas seuls à attendre votre tour pour entrer et accéder au Graal ; il vous faudra prendre votre mal en patience (la queue s’étend parfois sur plusieurs mètres sur la rue)… 28 ans au compteur, le loir dans la théière a roulé sa bosse et le secret est plus qu’éventé mais le lieu est-il pour autant galvaudé ? 
Le lieu c’est ce salon de thé sis au début de la rue des rosiers, à 2 pas des magasins de mode  (Zadig et Voltaire, Créa concept, Comptoir de Cotonniers… Et oui on peut shopper avant ou après) ; le décor allie murs croulants sous les affiches d’expo et de spectacles, tables et chaises dépareillées chinées ça et là, fauteuils clubs défoncés et accueillants qui vous tendent vaillamment leurs accoudoirs burinés… La salle s’étend vers le fond, entièrement non fumeuse et en passant vers l’arrière vous pourrez admirer le buffet de desserts point fort de votre visite. 
Voilà donc un lieu bobo avant même que le terme ne soit inventé, peut-être même que le concept est né ici.  Toujours est-il que le loir ne désemplit pas et vous y cotoîrez familles en goguette, copines bruncheuses, touristes même pas égarés.  Le brunch est copieux et frais, les tartes salées originales et goûteuses mais comme je le disais plus haut le clou du spectacle c’est le buffet de dessert : mieux venir tôt pour être ébloui (17h c’est déjà tard pour le loir, vous risquez de rater la tarte au citron et sa triple meringue !!).  Ici le thème ce n’est pas la sophistication mais tout est fait maison, frais et délicieux avec des portions plus que généreuse (le thème c’est pas le ‘light’ non plus).  Donc vous vous levez et vous allez direct choisir aidé par les conseils avisés des serveurs.  L’ambiance est conviviale et si vous vous retrouvez autours d’une des tables rondes vous pourrez vous retrouver à partager vos agapes en compagnie de parfaits inconnus (style table d’hôte quoi !!).
Voilà des années que ça dure et l’accueil reste courtois et charmant sans être blasé et la qualité ne change pas.  C’est quand même assez rare pour être signalé…
Ah oui, la couleur est annoncée dés l’entrée (sur une ardoise, vous pourriez la rater) mais on ne vous installera qu’une fois TOUS vos copains arrivés donc ne vous étonnez mais il faudra patienter (mais ça je vous avais prévenu dés le début, alors à bon entendeur salut !!)

Le Loir dans la Théière
3 rue des Rosiers
75004 Paris
Tel : 01 42 72 90 61
Tous les jours jusqu'à 19h

( et le dimanche de toute façon c’est bondé, tenz-vous le pour dit)

 

24.10.2007

Que voulez-vous mes amis ont du talent!!!

Nouvel évènement Cooolturel en vue. Et oui, je ne rechigne pas à partager mes bons plans moua, madame!!!

Alors pour tous ceux (pôôvres de vous) qui ne connaissez pas encore Philippe Amirault, voilà enfin l'occasion de remedier à cette facheuse lacune...

Ce peintre au talent fou et à la puissance picturale incontestable expose pendant une semaine dans le Marais.  Moi je préfère laisser parler ses oeuvres parce que je ne serais pas assez éloquente pour dire combien il m'a souvent touché.  Pour ceux qui diront 'mais ça m'a l'air sombre tout cela', je dirai il faut le voir pour se laisser emporter par ses clairs-obscurs et ses toiles où paraissent couchés des sentiments et des sensations que l'on a déjà eu.

C'est aussi l'occasion de découvrir Barbara Lezmy son 'partner in crime' artistique et ses mystérieux portraits.

Pour un avant-goût de ces deux artistes superbes, c'est

Sinon pendant une semaine cela se passera là avec en prime des performances de danse le 1 et 4 novembre:

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23.10.2007

Glandons donc!!!

 

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Je n'avais pas anticipé... Je suis allée bosser!!!

Mais en hommage à la journée de la glande, je poste depuis le boulot...

Ouais, on est rebelle ou pas moi j'dis

Plus d'infos

Et bonne glandouille  ;-)

22.10.2007

Fragonard, ou arnaque au Jacquemart ?

Je ne suis pas particulièrement friande de peinture du 18ème siècle mais je dois avouer un petit faible pour Fragonard.  Je suis depuis longtemps sensible à son trait nerveux et sensuel, à la légèreté de sa peinture dans la forme et parfois dans le fond. 0b82b8ed0ae56cc967426e22dd6bcf80.jpg Le verrou m’a longtemps fascinée. Illustrant la couverture de ma copie des Liaisons Dangereuses, ce tableau continue de m’intriguer par sa grâce et ses questions sans réponse : sont-ce des amants sur le point d’être surpris ?  Se cachent-ils ?  Est-elle abandonnée et consentante ?  Serait-il sur le point de la forcer ? Pour moi le mystère reste entier… fdded645dba990665b1e997ee85825d7.jpg

 

 

Sa liseuse a inspiré mon enfance passionnée de lecture.

 

 

Voilà donc quelques unes des raisons pour lesquelles mon attention s’est éveillée lorsque j’ai vu l’alléchant affiche du musée André Jacquemart. Je me suis précipitée un lundi soir (trop chic la nocturne du début de semaine pour briller en société !!!).

Et puis voilà…

 

Certes ce n’est pas la première expo que je vais voir dans ce musée mais cette fois ci l’impression de « trop peu » a vraiment dominé mon sentiment général.  Je savais déjà que l’espace réservé aux expos temporaires était relativement exigu mais peut-être que fascinée par la découverte de cet incroyable hôtel particulier je ne m’étais pas sentie aussi frustrée les fois précédentes…

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 L’espace réservé à Fragonard se résume à quelques salles où l’on retrouve l’esprit leste des œuvres aussi bien dans leurs traits que dans leur contenu.  3 séries de dessin (illustrant Don Quichotte, un roman coquin et une thématique antique) laissent deviner que la bande dessinée n’était déjà pas très loin.  Les portraits d’hommes célèbres de la dernière salle sont superbes.  Mais voilà en 2 temps 3 mouvements le tour est déjà fait…

 

 

Alors à recommander ?

Oui si vous êtes fan absolu du grand maître.

Oui encore si vous ne connaissez pas encore le musée André Jacquemart qui préserve de façon magnifique l’intérieur d’un couple de mécènes richissimes qui se sont accordés cette ‘modeste’ demeure pour en faire l’écrin de leur passion (y a pas à dire, ils savaient vivre !!), c’est une belle occasion de combiner les 2 visites (le billet comprend les 2)

Sinon soyez prévenus pour ne pas ressortir déçu.

 

Fragonard

Jusqu’au 13 janvier 2008

Musée André-Jacquemart

158, bd Haussmann

75008 Paris

 

21.10.2007

Il n’est jamais trop tôt pour commencer

Attention mesdames et messieurs, l'heure est grave, le moment est solennel!

Je viens vous annoncer un évènement monumental: la création d'un, euh comment le qualifier, "outil" culturel et pédagogique sans précédent.  J'ai nommé: Baby TV

57dbeaa4bfa7f81918d990a25a53e179.jpgVous en aviez rêvé, ils l'ont fait.  'Ils' c'est  CanalSat qui a importé ce brillant concept des Etats-Unis où il a vu le jour il y a environ 1 an et demi ( plus d'info, je vous mets au défi de supporter la musique plus de 1 min 30).

Je dois avouer qu'en entendant le responsable de cette innovation se gargariser à la radio ducôté novateur et pédagogique de son projet, les bras m'en sont tombés.  Et oui, mes bonnes gens, vous ne le saviez pas encore mais ce qu'il manquait à vos relations parents-enfants déficientes c'était la télé! Voilà un outil destiné à vous tous petits puisque dés l'age de 18 mois (j'ai bien dit 18 mois!) vous pouvez les coller sans scrupule ni remors devant votre petit (ou grand c'est selon vos gouts) écran.  Mais oui, mesdames et messieurs, c'est bon pour eux qui disent (psychologues et pédiatres à l'appui).

Afin de vous épargner la fastidieuse et énervant liste des bienfaits de Baby TV (), je ne vous citerai que ma préférée:

Comment Baby TV peut-il contribuer au développement?

La plus grande part du développement et de l’apprentissage d’un bébé a lieu en interagissant avec les membres de la famille, et au travers d’expériences vécues à la maison. La diversité des expériences auxquelles votre bébé est exposé, ainsi que les informations qu’il recueille aux alentours, constituent les bases fondamentales de sa connaissance du monde.

En plus des jouets, livres et jeux que vous partagez avec votre enfant, BabyTV est un outil supplémentaire pour vous aider à révéler le monde à votre bébé.(...)

BabyTV encourage les parents à prendre part et à apprécier le processus éducatif avec leurs enfants. En regardant la chaîne en compagnie de votre enfant, vous découvrirez de nombreuses idées pour joindre le plaisir à l’apprentissage, et aurez plein de temps pour intéragir avec votre enfant durant chaque épisode. 

 Moi j'avoue, que le concept de la télé pour bébé me laisse rêveuse.  Enfin là je me retiens (pour pas faire honte à ma mère qui pensait m'avoir bien éduquée) parce qu'en fait cela me donne plutôt envie de hurler.

Le douteux postulat sur lequel se fondent les joyeux créateurs de cette merde est qu'à l'age de 2 ans 90% des enfants sont confrontés à la télé et à son cortège d'images et de bruits violents et choquants.  C'est une réalité indéniable, la majorité d'entre nous est hypnotisée par la petite boite et ce depuis le plus jeune age.Mais faut-il vraiment entretenir cet état de fait ou faut-il lutter (Attention ça tourne réunion syndicale)? Parce que si vous me demandez mon avis (on ne sait jamais!), je ne sais pas mais j'aurais plutôt tendance à penser que ceux qui n'ont pas su fermer la petit écran pour protéger leur tête blondes de la dureté du monde vont soudain substituer Baby TV au JT et aux émissions de Julien Courbet pour rétablir paix et harmonie dans leur foyer.  Non moi je crois que ce sera en plus, l'avènement toujours plus grand de notre dépendance.  Abdiquons et entrainons le plus tôt possible nos enfants...

N'allez pas croire que celle qui vous parle sur ce ton un peu réac est une 'anti-technologie' de premier rang.  Non non, je suis une droguée standard des ondes hertziennes, addict aux séries télé et autres joyeusetés.   Je sais que je peux vivre sans (pannes et vacances incluses!!): le vie n'est pas mons belle, je survis à ces périodes de sevrage sans séquelle notable, il faut en convenir.  Mais voilà dés que je suis réexposée, je replonge!!!

Certes la télé ce n'est pas le diable: j'y vois des choses interressantes , passionantes parfois (j'adorais  faire la grasse mat le dimanche matin en matant les Arts sur la 5) mais je suis lucide quant à mon addiction et ma (légendaire) honnêteté m'oblige à admettre que pour 1h d'Arte, combien de séries télé, d'émissions à la con et même (oserais-je l'avouer) de téléréalité!!!

Je n'ose pas compter et je ne vous ferais pas l'affront de mentir: ce serait un peu comme l'alcoolique qui sous-estime toujours sa consommation !

Nous vivons dans un époque où tout va vite, où nous consommons à saturation sons, images, concepts, infos... MAis faut-il vraiment commencet l'intoxication le plus tôt possible?

43d01df1b3645a79895a4a4f8423c8c4.jpg Parce quand même, soyons honnêtes: la télé c'est passif, c'est l'absence de créativité (de la part du téléspectateur) c'est l'immobilité.  Est-ce vraiment ce que nous souhaitons pour nos enfants?  Dans cette période si riche et palpitante  qu'est leur enfance ne faut-il pas plutôt les encourager à bouger, jouer, rire, créer, vivre?  Et pour reprendre la question essentielle que soulevaient les joyeux créateurs: coment faire pour améliorer la communication et les relations entre enfants et parents?  La première chose à faire n'est-elle pas d'appuyer sur le bouton de ce maudit poste et de l'éteindre?

 

20.10.2007

Pas au Japon tout à fait

A 2 pas du musée d’art contemporain, son jumeau, le Palais de Tokyo, abrite dans des espaces vastes et industriels des expositions temporaires d’art (très) contemporain ; comme c’est hype, à la cafétéria dont la terrasse louche sur la tour Eiffel, à la librairie regorgeant de livres sur le design et des photographes pointus, de mag underground, il fallait bien ajouter un resto branchouille pour adouber le tout. 
Voilà donc le Tokyo Eat, resto design par excellence dans un espace semi-industriel où c’est avant tout plaisir des yeux :

cb993ca3e8c7322818bf755da17c0373.jpgcuisine large et entièrement ouverte sur la salle,  tables et chaises d’inspiration seventies, larges lustres globuleux diffusant une lumière douce rose et verte, toilettes délirantes en mezzanine juste à côté du DJ auprès duquel vous pouvez passer commande pour votre ambiance musicale (sauf que le soir où j’y suis allée ça n’a pas vraiment marché, les hôtes s’étant mélangés les pinceaux entre la carte et leurs CD)5dcbd9c4d63db56c386d40c9870ec87c.jpgLa salle est immense mais du coup c’est la discrétion respectée les tables étant suffisamment espacées.  Tout est étudié pensé hype jusque dans la formulation du menu qui se la joue humour/jeux de mots/ proximité branchée (y disent ça y disent rien).
Mais la nourriture me direz vous ?  Ah bon vous veniez pour manger…  Et bien vous serez servis, après une série d’apéros bio (fruits, pas d’alcol) (mais pas de stress les classiques sont également disponibles : on peut rentrer bourré) une longue carte qui se la joue world et fusion. Un aperçu ici (sauf qu’il s’agit de la mouture printemps et qu’en cette saison automnale, il y a eu quelques changements).  En entrée (entre 9 et 15€), la salade de haricots verts et artichauts était simple mais fraiche et parfumée, le saucisson poêlé de canard parfume.  Pour le plat (entre 12 et 25 €), nous nous sommes régalés avec un filet de bar et un cabillaud aussi fondant en bouche l’un que l’autre ! Le cheesecake au citron vert avec ses sorbets était délicieux et l’infusion n’était pas avare en menthe fraiche…  Bref un bon moment, dans un lieu qui vaut le déplacement pour son esthétique mais qui ne démérite pas par sa table.
L’accueil était simplement charmant (les serveurs simplement attentionnés ne se la ‘pétaient’ pas, rafraîchissant non ?) et le design au rendez-vous jusqu’au dernier moment avec pour carte ce charmant ruban.

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 A noter, il existe une formule le midi incluant le billet d’entrée au palais avec le plat du jour.L’été, le restaurant s’étale sur l’esplanade et devient une des meilleures terrasses parisiennes mais comme évidemment j’y suis allée par une froide soirée d’octobre, je ne pourrais pas en témoigner.

 
Tokyo Eat
13, av. du Président-Wilson
75016 PARIS
T 01 47 20 00 29
m° Iéna

19.10.2007

il est interdit d'interdire

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