28.09.2007
Un phare dans la nuit...
10:38 Publié dans clic clac, Paris c'est si joli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.09.2007
Jardin des délices...
La bague de Kenza est une fabuleuse pâtisserie algérienne dont la grande vitrine claire s’étend le long de la rue Saint-Maur. Là vous découvrirez des monceaux de gâteaux d’une fraîcheur à toute épreuve, déclinant aux noisettes, aux pistaches, aux amandes toutes les variantes des desserts orientaux. Vous trouviez les cornes de gazelle sèches: venez ici et changez d’avis! Quant au baklava, il y en a toujours 3 ou 4 versions. On ne sait plus que choisir et, pour avoir de nombreuses fois testé, tout est délicieux ! Rien que de vous en parler j’ai l’eau à la bouche… C'est simple ce sont les meilleures patessieries orientales qu'il m'ait été donné de goûter (avis partagé par plusieurs potes plus experts que moi!)
Cerise sur le gâteau (c’est le cas de le dire) des patisseries vous sont offertes près de la caisse pour vous faire patienter (mortel pour la ligne ! Mais quasimment tous les clients paient la bouche pleine...)
L'accueil est charmant, la boutique ouverte jusqu'à 22 h (pratique pour une 'pette' faim...)
A noter à gauche de la caisse choix de pains et de gourmandises salées (dont des crêpes fourrées aux légumes pimentées délicieuses, j'ai oublié le nom)
Vous pouvez aussi déguster ‘live’ un gâteau accompagné d’un thé à la menthe dans le salon de thé (sans charme particulier) que les patrons ont ouvert juste à côté.
Croyez-moi, une fois essayé vous serez prêts à faire des kilomètres pour renouveler l’expérience.
106 rue Saint-Maur
75011 Paris
Tel : 01-43-14-93-15
Ouvert tous les jours (dimanche inclus) jusqu’à 22h
Forts de leur succès, les propriétaires ont ouvert 2 autres succursales sur Paris
173 rue du faubourg Saint-Antoine
75011 Paris
Tel : 01-43-41-47-02
233 rue de la Convention
75015 Paris
Tel : 01-42-50-02-97
07:55 Publié dans 75011, 75015, miam miam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.09.2007
A vos chéquiers, prêts, partez...
Ce weekend c'est le Salon court-circuit à l'espace des Blancs-Manteaux, un salon regroupant plus de 90 exposants avec de jeunes designers, stylistes... Ces jeunes créateurs n'ont en général pas encore de boutiques (souvent quelques lieux de vente qu'ils vous indiqueront). Il y a de tout vêtements, accessoires, bijoux, déco et il y en a pour tous les goûts... A découvrir absolument, pour trouver la pièce de l'hiver avec la garantie qu'elle ne sera pas sur toutes les fashionitas parisiennes.
En plus il y a un vrai plaisir à acheter un objet ou un vêtement directement à son créateur avec lequel vous pourrez discuter.
C'est en plein milieu du Marais tout le weekend, l'entrée est gratuite, profitez-en...
Salon Court-circuit - Espace de Blancs-Manteaux -48 rue Vieille du Temple - 75004 PARIS
Plus de renseignement sur le salon là
PS: pensez à vous munir d'espèces ou de vos chéquiers, les créateurs exposés n'ayant pas de terminal à CB (et oui pour une fois elle restera au chaud...)
07:13 Publié dans 75004, falbalas et colifichets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.09.2007
Grigris et chouchou
Saison après saison, je continue à trouver mon bonheur parmi ces créations en argent associant pierre semi-précieuses, perles naturelles et gri-gris jolis (trèfle, bouddha, petites pastilles gravées de messages doux). Il y en a pour tous les goûts : longs sautoirs, ras-du-cou, boucles d’oreille gracieuses, petits bracelets à nouer… Là, 2 de mes colliers préférés, que j’ai du mal à retirer tellement je les aime….
long sautoir et petit collier...
Aussi à signaler, une petite sélection de vêtements accordés aux créations locales (beaucoup de t-shirts, pulls, robes Velvet, quelques jupes en soie rétro…) et des sacs et cabas gracieux et originaux.
La jeune fille qui vous accueille est, comment dire, plutôt réservée , même après de multiples visites (et je suis quasiment une habituée !) mais que cela ne vous empêche pas de profiter de ces créations vraiment charmantes, les merveilles que vous pourrez y trouver valent largement le détour.
J’allais oublier : l’atelier se trouvant juste à l’arrière de la boutique, les réparations éventuelles sont assurées (pratique quand vous arrachez la chaîne de votre collier préféré avec le guidon de votre vélo !!!)
Emmanuelle Zysman
81 rue des Martyrs
75018 PARIS
Tel : 01-42-52-37-27
Ouvert aussi le dimanche après-midi
07:33 Publié dans 75018, falbalas et colifichets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.09.2007
Vous n'y trouverez pas de baguette
Perdu entre Belleville et Ménilmontant (enfin plutôt proche de Ménimontant), on s’engage dans une petite rue limite mal famée (euuh t’es sure que c’est là) puis on débouche sur une petite placette où sont installés 2 sympathiques bars, un épicier et la Boulangerie. Ce charmant restaurant tirerait son nom de l’ancienne affectation des lieux et offre maintenant dans un décor chaleureux de bistrot parisien. L’accueil est bon, la carte décline une cuisine française un peu nouvelle (classiques revisités, quelques innovations) délicieuse (à chaque fois que j’y suis allée) se renouvelant au fil des saisons, la carte des vins est longue comme le bras et le décor typique (c’est comme cela que l’on pourrait imaginer un restaurant français) fait que vous pouvez y emmener sans hésitation des visiteurs étrangers avide d’une expérience parisienne plutôt traditionnelle que trendy (ceux que j’y ai entrainés étaient ravis..). Une adresse un peu cachée qui vaut le détour.
Cachée mais pas inconnue : passez un coup de fil avant, c’est souvent plein.
Menu à 30€ (mais on peut commander un plat seul)
La boulangerie
15 rue des Panoyaux
75020 Paris
Tel : 01 43 58 45 45
Fermé le dimanche
07:45 Publié dans 75020, miam miam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.09.2007
C’est la rentrée… à vos scènes, prêts, partez …
Certes, les vacances, pour beaucoup, ne sont déjà plus qu’un lointain souvenir mais pour nous consoler nous voilà en pleine rentrée théâtrale. Après la torpeur estivale, les nouvelles productions sont en train de poindre comme les champignons en automne et moi je suis prise d’une fringale de nouveaux spectacles.
Le théâtre, j’adore mais 1) c’est cher (il faut bien en convenir, voilà un passe-temps peu économique) 2) pas toujours facile de choisir (moi je trouve qu’en matière de scène la critique est moins accessible et quand on suit le bouche à oreille au sujet d’une pièce on arrive souvent après la bataille 3 jours avant la dernière toutes les places vendues !!!)
Mais actuellement, c’est le moment de faire des folies. En effet, comme à chaque nouvelle production, les théâtres privés parisiens offrent -50% pendant les 15 premiers jours des nouveaux spectacles (moyen de faire salle comble et de lancer la pièce je suppose). Évidemment cela veut dire si vous ne connaissez pas le texte (règle générale dans les théatres privés puisqu’ils offrent le plus souvent des inédits) qu’il vous faudra tenter votre chance le plus souvent sans le filtre des critiques et du ouie-dire sur le seul attrait de la distribution, du metteur en scène ou éventuellement de l’auteur. Mais n’est-il pas bon parfois d’être précurseur et de profiter d’un spectacle vierge de tout à-priori ? Certes c’est ‘dangereux’ (j’ai ainsi eu quelques déconvenues) mais quand c’est à moitié prix c’est quand même moins douloureux. Mais quand c’est bonne pioche, vous pouvez même frimer dans les dîners (Mais mouaa mon bon ami voilà des mois que je l’ai vu !!!) et là double bénéfice…
Pour pister les bonnes affaires et pour tous ceux qui n’ont pas l’opportunité de se rendre tous les jours aux kiosques de Montparnasse et de la Madeleine (qui je vous rappelle offrent les places du jour à -50%), deux adresses là et là: visitez les régulièrement c'est une mine à bons plans.
Voilà donc ma moisson pour cette semaine (là c’est juste de la frime parce que je ne vais pas habituellement au théâtre de façon bi-hebdomadaire) :
En toute confiance (à la comédie des Champs Elysées 15 avenue Montaigne). Le pitch : un peintre controversé mais de renommée internationale part rendre visite à sa première muse (et premier amour) dont il avait oublié l’influence décisive sur l’éclosion de son talent. Les comédiens étaient très bons. Barbara Schulz était juste et fraiche (j’aime beaucoup cette actrice lumineuse dont la spontanéité et l’enthousiasme juvénile ne semblent jamais forcés). Jean-Pierre Malo était savoureux en anglais bourru et sarcastique, refusant de faire le moindre effort pour mettre à l’aise ses congénères. Jean-Pierre Lorit était plutôt bon dans son rôle d’artiste à qui tout a réussi, un peu hypocrite quant aux mécanismes de son succès et foncièrement égoïste. Belle distribution donc mais j’ai été un peu déçue par la pièce elle-même qui manquait d’envergure. Se cachant derrière une narration déstructurée (on va en arrière, en avant…), elle hésite entre réglements de compte entre amoureux déçus, réflexion entre art, succès et son (inévitable ?) mercantilisme, confrontation entre ethnies et religions… Et à ne pas savoir choisir, le propos perd en force. Quelques scènes réussies laissent entrevoir ce qui aurait pu être mais laissent une sentiment d’inabouti.
En résumé, une agréable soirée avec des acteurs harmonieux mais une partition plutôt faible. Pas de coup de foudre.
Bonne pioche en revanche avec Good Canary (au théatre Comedia 4 boulevard Strasbourg). Sous la direction de John Malkovich, Christiana Réali et Vincent Elbaz se débattent pendant 2 heures pour ne pas être engloutis par la spirale infernale qui les menacent. On plonge cett fois-ci dans le milieu littéraire avec Annie (Réali) exaltée et speedée (dans tous les sens du teme) et Jacques (Elbaz) amoureux et dépassé. Les deux acteurs sont poignants sobres, dans les excès de leurs personnages, servis par une mise en scène élégante et un magnifique décor coulissant qui se modifie autours d’eux. On retrouve même l’humour racé de Malkovich qui arrive à nous arracher des rires malgré l’émotion. Quelques belles trouvailles (dont la très belle scène silencieuse ; je ne vous en dis pas plus pour ne pas la déflorer). Peut-on échapper à son destin ? A vous de le découvrir au terme d’un très beau moment d’émotion.
PS : si vous faites partie de ceux qui n’avaient pas été convaincus par la précédente collaboration de Malkovich et Elbaz (Hysteria), tentez l’aventure ! C’était aussi mon cas et là je suis conquise…
PS2 : petit coup de chapeau : j’ai vu la pièce en matinée et je voulais saluer tout le courage et l’énergie de la troupe qui 55 minutes plus tard va rejouer avec ses tripes pour le plus grand plaisir du public.
09:09 Publié dans cultivons cultivons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.09.2007
Hommage au trèfle
Petit mot en passant pour rendre grace au fair-play des Irlandais hier soir. Je ne sais pas si cela tient à la nature du sport ou à la nationalité des supporters, mais toujours est-il qu'ils ont su montrer que le sport était avant tout une fête (et non pas un combat). Dont acte....
16:28 Publié dans blablabla | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.09.2007
Petits plaisirs régressifs
15:52 Publié dans falbalas et colifichets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
To velib or not to velib
Et oui, impossible d’éviter cette actualité brûlante pour toute parisienne normalement constituée…Aussi me suis-je sentie obligée de me pencher sur la question pour y apporter ma contribution circonstanciée.
Utilisatrice ? Et bien non : depuis presque 10 ans déjà je pédale dans Paris sur mon propre vélo donc je ne me suis pas sentie la nécessité de tester par moi-même le système ni l’envie pressante d’essayer de dompter une borne. J’adore le concept et j’en ai largement profité au cours d’un séjour à Lyon (là-bas c’est loin d’être une nouveauté et c’est Vélov’) mais cela fait déjà longtemps que je sais que le boulevard Magenta est un redoutable faux-plat, que la montée de l’avenue Gambetta est mortelle et que la rue des Martyrs en version ascendante c’est no way pour moi et qu’il me faut moins d’une heure pour aller de porte de Bagnolet à Balard!!
Ceci dit je dois avouer avoir placé beaucoup d’espoir dans l’arrivée massive des vélib. Ayant largement contribué pour ma part au marché des pièces détachées de mon quartier ce n’est pas sans un peu de perversion que je me suis prise à rêver que les vélos marrons puissent à leur tour servir de fournisseur. Après le ‘don’ de 2 vélos, une selle, une roue avant et mon système de freinage (si si !!! et le vélo sans frein là je vous dis non), j’estime que mon fidèle Peugeot a gagné le droit de vivre en paix (et avant de déclencher des conseils intempestifs : je n’ai ni cour ni cave et j’habite au 6ème, donc oui le Peugeot couche dehors !).
Néanmoins, après quelques semaines d’utilisation, quelques observations s’imposent. En effet, si le concept m’enthousiasme, je me suis surprise à jouer ma vieille, ma chiante, ma raleuse !! Si si la vieille qui regarde un peu de haut les petits nouveaux, la professionnelle de la pédale qui se gausse de tous ces amateurs… Force est de constater pour beaucoup d’entre eux un pédalage incertain et des trajectoires loin d’être rectilignes!
Mais le plus discutable reste devant cet afflux de nouveaux cyclistes la recrudescence de comportements très hasardeux. Vélib c’est pour liberté me semble-t-il pas pour anarchie… Attention loin de moi de rendre seuls responsables les nouveaux utilisateurs de la petite reine (que celui qui n’a jamais pêché jette la première pierre…) mais je trouve dommage que les petits nouveaux choisissent de reproduire les attitudes les plus irresponsables de leurs ainés. J’aimerais pouvoir dire comme Géraldine que leur pire crime est le fashion faux-pas mais j’ai bien peur qu’il ne s’efface derrière tous ces feux rouges grillés, priorités non respectées, sens interdit remontés à l’envers, utilisation des trottoirs comme chaussées accessoires etc. Pour vraiment faire ma vieille je vous rappellerai que les deux-roues sont aussi assujettis au code de la route et que toute rencontre intempestive avec nos amis les flics ne s’accompagnera pas de la perte de vos points (c’est une légende urbaine) mais par une amende bien réelle (135€ minorée à 90, c’est bien une ou deux paires de chaussures ça…). De plus, d’expérience personnelle, je peux vous garantir que toute confrontation vélo versus véhicule léger ou camion, (casqué ou pas, dans votre bon droit ou pas) ne se soldera pas à votre avantage…
Pour ce qui est de la fashion, je voulais rassurer les quelques angoisses exprimées ça et là sur la blogosphère : rien n’est impossible en terme de tenue. J’ai (presque) tout essayé. Les talons sont loin d’être rédhibitoires : paradoxalement c’est plus facile de pédaler que de marcher avec 10 cm de perchoir. En revanche je vous déconseillerais juste la robe très courte et très légère ( sous peine de la retrouver au-dessus du nombril à la première descente un peu pentue) et les pieds nus (j’ai déjà fait en allant récupérer mon vélo à rollers et ayant omis de me munir d’une paire de rechange : le vélo avec rollers ça le fait vraiment pas mais le vélo en chaussettes c’est pas terrible non plus !!)
Bon pédalage…
PS : ah j’allais oublier : à la petite dame croisée hier qui a eu la riche idée de placer son rejeton dans le panier avant :
« madame, je conçois que le concept de l’énergie cinétique puisse parfois paraître abscons mais là c’est le concept même du freinage que tu ne sembles pas avoir compris. Parce que si tu tiens à ce que Petit Chéri atteigne l’age du collège, tu ferais mieux de cesser de le promener en mode catapulte… »
01:30 Publié dans blablabla, Comment ça, je râle ?!!? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.09.2007
Il fait...beau!!!
09:01 Publié dans clic clac, Paris c'est si joli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note













