11.12.2008
Découverte...
Hier je me suis aperçue que mon top case pouvait contenir 2 casques intégraux...
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Comme quoi, le bonheur tient parfois à peu de choses....
18:11 Publié dans blablabla | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
30.06.2008
Riding the midget....
Pendant le hiatus, il y a eu cela
Un éperon rocheux sur lequel se blottit un minuscule port de pêche aux barques bleues et aux chiens curieux.
A droite un 'beach-break' malmené par le vent. A gauche un point break avec une droite régulière qui se déroule paresseusement dans la baie. Les bons jours, elle peut faire jusqu'à 800m...
Plus près?
Plus près encore?...
Naaan, ce n'est pas moi. D'abord, certes je suis goofy mais moi je suis une fille (d'accord vu la distance, le doute est permis). Ensuite, moi j'ai un peu petit problème avec la vague lisse. Elle se refuse à moi... Soit elle me dépasse et me laisse abandonnée dans l'écume, soit elle me brasse comme un yaourt bulgare de l'ancienne généraltion. J'ai beau essayé de la séduire, de l'attaquer rien n'y fait elle me résiste. Mais voilà, je n'arive pas à abandonner: la sensation de glisse le plaisir après avoir attendu patiemment la vague... Autant de moments furtifs et forts qui me font perséverer encore et encore. Peu importe, le temps qu'il faudra...
Vous voulez me voir à l'oeuvre?
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Si vous pensez que je vais lacher une photo de moi en combinaison Ripcurl sur l'internet mondial, c'est qu'il est sérieusement temps d'arrêter de fumer la moquette...
En attendant, je continuerai d'essayer...
Crédits photos Antonie et Alexandre
07:35 Publié dans blablabla | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
22.06.2008
Un moment de solitude ...
...c'est quand, après 3 heures de train, tu fais une petite halte au buffet de la gare de Mulhouse (assez classe je dois dire) pour te restaurer car tu vas arriver un peu tard chez les mariès et que tu ne veux pas les déranger car ils auront probablement autre chose à faire 45' avant la mairie.. Tu te restaures donc et là d'un coup tu te rends compte qu'une des tomates séchées de ta salade (tout juste sortie de son bocal d'huile) viens de faire un vol plané pour atterir pile sur le devant de ta robe (parce que comme t'es une fille et pas une feeêeêmme tu n'as pas de housse et cela fait donc 3h que tu te ballades avec ta robe à la main). Evidemment tu vas à un mariage donc la robe n'est pas noire mais plutôt grêge très clair...
A ce propos, pour les cas d'urgence (ou pas d'alleurs), le meilleur détachant que je connaisse pour les taches de gras c'est le liquide vaisselle.. Naan ne me remerciez pas, c'est les bons plans ici, vous le savez bien...
Petite rubrique interactive: si vous voulez participer et partager un grand (ou un petit) moment de solitude, n'hésitez pas à me l'envoyer, je me ferai un plaisir de le publier ;-) ...
23:27 Publié dans Un moment de solitude... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.06.2008
20 minutes avant la fin...
Cela fait partie de ces envies, de ces bonnes résolutions qui peuvent aisément devenir des rendez-vous manqués.
J’étais attirée par le concept : un artiste qui adapte son œuvre en fonction du lieu. Qu’il investisse, réinvente la galerie du Grand-Palais me semblait bien valoir la ballade. Je ne suis pas connaisseuse d’art contemporain, je n’ai pas de discours d’érudite mais je suis curieuse et j’aime me laisser ouverte aux émotions et aux sensations, alors j’essaie de ne pas avoir d’à priori et de tenter l’aventure.
Seulement là je n’ai pas su trouver les bons mots, convaincre, me faire accompagner.
J’ai donc attendu jusqu’au dernier soir pour me décider à ne pas rater ce rendez-vous. Prise par l’urgence du dernier moment, je me suis arrachée du chant des sirènes, du rire des amis, des vertiges des caï bien dosées et j’ai traversé Paris dans le soir qui tombait.
Pas de regret, le moment a été magique : l’air tiède, les portes grandes ouvertes, les gardiens nonchalants qui regardaient d’un air bienveillant les chalands.
J’ai aimé ces monolithes de métal, la sérénité et l’espace magnifié. C’était mystérieux et apaisant. Les badauds se promenaient lentement de l’un à l’autre, certains caressants amoureusement le métal poli.
Le contraste entre la verrière ouvragée et l’ascèse un peu brutes des blocs m’a plu et inspiré
Je serai bien restée pour rêver plus longtemps mais parfois les histoires les plus belles sont aussi les plus courtes…
Petite déclaration à M. Serra
00:20 Publié dans blablabla, clic clac, cultivons cultivons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.06.2008
Reprise des hostilités?
23:43 Publié dans blablabla | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.05.2008
D'une rive à l'autre
Quand j’ai démarré cet espace, je m’étais dit que je n’y parlerai pas de cinéma. Non pas parce que je boude les plaisirs du 7ème art mais plutôt parce que je me suis toujours perçue plus comme une cinéphage qu’une cinéphile. Et si ma voracité et mon éclectisme vis-à-vis du grand écran m’ont permis de consommer de l’objet cinéphilique, je ne me suis jamais senti ni la légitimité ni la plume pour en parler avec justesse…
Mais comme il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, j’ai décidé de surmonter mes réticences (et ma fausse pudeur) pour partager la bouffée d’émotions que j’ai reçu en pleine face et en plein cœur hier soir. Certes, il ne s’agit pas d’une nouvelle de première fraicheur (le dit film est sorti depuis bien des semaines et n’est plus visible que dans des salles d’art et d’essai) mais après tout qu’importe, il n’est jamais trop tard pour dire acclamer ce que l’on aime…
De l’autre côté parle de la Turquie et de l’Allemagne, des relations parent-enfant, de la dureté et de l’absurdité de la vie, de l’amour, de la mort et pour moi surtout de pardon.
C’est l’histoire d’un père, de deux mères et de leurs enfants ; ce sont des destins qui se croisent, se frôlent sans le savoir. On attend, on espère la coïncidence divine, le hasard précipité par un deus ex machina qui précipitera l’intrigue mais ici pas de hasard hollywoodien, c’est la vie et ses aléas qui provoquent des rencontres,… ou pas. Les histoires s’emmêlent, convergeant vers la Turquie pays symbolique à la croisée des chemins à cheval entre l’Europe et le Moyen Orient, cherchant sa place et son destin. Elles nous emmènent pas à pas vers l’apprentissage du pardon et de la réconciliation. De ce pardon qui permet de continuer à vivre, de surmonter les épreuves et l’inacceptable, d’avancer, de survivre et de trouver la paix. Je suis sortie bouleversée, étreinte par l’émotion mais également sereine.
La distribution est superbe et tous les acteurs sensibles et d’une totale justesse. La lumière forte de la Turquie et la beauté des images parachèvent cette aventure à laquelle je ne saurais que trop vous conseiller de vous abandonner.
Pour avoir en plus à la sortie juste envie d’étreindre ceux que vous aimer, d’effacer les brouilles inutiles que vous avez laissées trainer…
11:17 Publié dans cultivons cultivons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.03.2008
Des avantages collatéraux du scooter
Cette nouvelle est d’importance capitale comme en conviendra toute personne ayant dans ses relations une trentenaire esseulée. En effet, elle connaît sans nul doute le refrain que psalmodie le chœur des célibataires :
« Mais où sont les hommes ? »
(Mais oui, oukisson, répond l’écho !!)
Et bien moi j’ai trouvé un filon, que dis-je, une source vive.
(Ceci dit, j’en connaissais déjà un : le stage surf à Lacanau,
hors période scolaire évidemment (sinon moyenne d’age 16 ans).
Le stage à Lacanau disais-je donc : ratio homme/femme 8/2… Certes il faut accepter de s’engager dans une activité sportive où :
1) tu es mouillée tout le temps (donc brushing, maquillage et autres ‘trompe-couillon’ : tu oublies) et mieux vaut avoir de l’allure en mode chien mouillée.
2) il fait froid (là où y a des vagues y a souvent du courant, là où y a du courant en général y fait pas très chaud, certes tu as Hawaï mais là en terme de budget ce n’est plus tout à fait la même gamme)
3) tu t’exposes à un risque non nul de fracture, bosse, plaie cutanée nécessitant suture et de toute façon tu seras couverte de bleus.
Mais bon, il faut savoir ce que tu veux dans la vie : un homme, ça se mérite…)
Bref à la faveur d’une batterie défectueuse, j’ai été amenée à fréquenter plus que prévu le sous-sol de mon concessionnaire Y……a (je suis une pure : pas de pub ici… j’écris juste cela pour pouvoir me faire taper dessus dans 6 mois quand j’aurais changé d’avis).
Parce que là des gars il y en a … et pas un, s’il te plait mais 6 dans 23 M2. De la haute concentration te dis-je. Et ils ne sont tous seuls car force est de constater que l’univers du 2 roues reste pour le moment fortement sexué (et pas sur le versant macarons et tisane…). Mes désagréments m’ayant imposé une station un peu prolongé dans le dit sous-sol, je peux témoigner que la clientèle était surtout masculine. Enfin surtout est là un euphémisme puisque j’étais la seule greluche en vue (calculez vous même le ratio…).
Des males donc, de toutes les tailles, de tous les genres. Beaucoup de vrais motards (vs la sous-gamme : le scooteriste) et le motard (sanglé dans son cuir) ça c’est un mec (pas d’ambiguïté…) tout cela dans un ambiance virile et sans chichi. Si tu cherches du male plus ‘urban chic’ voire métrosexuel, je te conseille plutôt d’essayer le concessionnaire Piaggio ou Vespa. Parce que chez mon concessionnaire, ça ne minaude pas…
On ne te propose pas :
« Madame, en attendant la mise en œuvre de votre garantie nous pouvons mettre à votre disposition une nouvelle batterie… »
Non c’est plutôt :
« Bon, euh, on peut p’têt faire un geste pour la p’tite dame. Eh, X, tu peux pas aller me carotter une batterie sur un scoot neuf s’te plait… »
Donc évidemment quand tu arrives en bonne blonde (et encore j’avais fait attention de venir sans talons), on te regarde un peu sous le nez, on te jauge, on tâte le terrain :
« Euh la batterie là on vous la prépare ou vous préférez vous en occupez ?… »
« … »
« … Euh comment dire, mon brave, ceci est un cachemire Z § V et mes dernières expériences d’interaction textile-acide ont été peu concluantes. Donc euh, oui je préfèrerais que vous me la prépariez… »
Oui, je sais, je fais partie de la vile sous-espèce de la scootériste urbaine (pire parisienne !) : j’accepte, j’assume !…
Donc mesdames, messieurs (enfin mesdames… quoique !) la solution est au bout de la rue.
Non non ne me remerciez pas comme le titre l’indique ici, c’est pour partager ses bons plans, n’est-ce pas ?...
…
Quoi… je n’ai pas mis l’adresse de mon concessionnaire ?
« A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire… »
09:15 Publié dans blablabla | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.03.2008
Des fruits, de l'herbe et des vitamines...
Vous pourriez facilement passer à côté de cette petite cantine, perdue au bout d'une rue calme en voie de boboisation au large du canal Saint-Martin. Mais laissez-vous tenter et prenez le temps de vous asseoir autours de la grande table de bois pour déguster un délicieux smoothie ou un sandwich végétarien. Vous ne trouverez pas plus frais: votre charmant hôte coupe les fruits sous vos yeux avant de les mixer.
Un jeune américain s'est donc installé dans cette minuscule échope pour préparer des encas les plus bios possibles sans négliger goüt et saveurs. Vous pouvez déjeuner sur le pouce d'une salade thai au tofu ou d'un sandwich mélant légumes, graines germées et pesto, accompagné d'un jus de fruits au goût du jour, ou déguster des muffins et des brownies moelleux sortant du four avec un thé. Vous pouvez aussi venir y prendre un petit déjeuner plein de vitamines avec un muesli bien copieux...
C'est frais et délicieux, l'accueil est charmant et la musique est bonne. On n'a qu'une seule envie: rester flaner l'aprés-midi, qu'un seul regret: que cela ferme aussi tôt...
Formules à 6.50 et 7.50 €; sandwich à 5.75 €, muffin à 1.50 €, smoothies à 3€
15, rue Lucien Sampaix
75010 PARIS
Métro Jacques Bonsergent
Du lundi au samedi de 7h30 à 16h
08:20 Publié dans 75010, miam miam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.03.2008
Un moment de solitude...
... c'est quand tu t'engages dans une de ces discussions constructives avec le service client d'ELM Leblanc (pour ceux qui ont la joie et le privilège de l'ignorer: société fournissant un grand nombre de chaudières au gaz et 'assurant' leur entretien):
-" Mais c'est urgent votre réparation?
- Euuh... Ben.. Ca fait 5 jours que je n'ai plus ni chauffage ni eau chaude... Nous sommes en février...Alors, euuh... oui moi je trouve cela plutôt pressé..."
Petite rubrique interactive: si vous voulez participer et partager un grand (ou un petit) moment de solitude, n'hésitez pas à me l'envoyer, je me ferai un plaisir de le publier ;-) ...
19:00 Publié dans Un moment de solitude... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.03.2008
Darjeeling et pas Earl Grey, s'il vous plait...
Grâce à la présence d’esprit de Géraldine, j’ai pu assister hier soir à une avant-première de Darjeeling Limited, le dernier opus de Wes Anderson, en présence du réalisateur.
J’ai une affection particulière pour ce jeune cinéaste américain qui tient une place à part dans le cinéma indépendant américain où il est taxé de virtuose depuis ses débuts avec Bottle Rocket et Rushmore. Son univers original et décalé, très écrit, aux personnages marqués par des familles dysfonctionnelles où les parents trop imposants ne laissent pas aux enfants la place de s'épanouir et de grandir le tout dans une atmosphère burlesque et pleine de fantaisie a continué de s'affimer avec la famille Tennenbaum et la Vie Aquatique. Si j'ai été sensible au fil des films à son univers tragi-comique avec des personnages atteints de folie douce mais en même temps tout en retenue, j'ai eu aussi à chaque fois un peu l'impression de rester au bord de quelque chose sans pouvoir totalement s'abandonner, de rester un peu sur ma faim. Aussi, j'attendais avec beaucoup d'impatience de me replonger dans l'univers d'Anderson.
Dans une Inde d'images d'Epinal aux couleurs propres et chatoyante, 3 frères aux gueules cassées et aux sentiments à fleur de peau promènent leur dégaine dégingandée et pince sans rire en trainant derrère eux les bagages Vuitton (délirants) de leur père décédé comme autant d'urnes funéraires dont ils ne pourraient se défaire. A la poursuite d'une mère absente et énigmatique, ils vont suivre une quête spirituelle de carte postale pour mieux se trouver et ...s'aimer. Comme d'habitude chez Anderson, l'humour et l'absurde sont au rendez-vous à chaque recoin et tournant (des pieds nus de Jack, aux pansements délirants de Francis en passant par les abus débridés de la pharmacopée indienne), et si ces adolescents attardés, qui n'arrivent pas à s'affranchir de ces parents trop charismatiques et mystérieux, ont le regard un peu triste et nostalgique, c'est avec beaucoup de tendresse et de poésie qu'Anderson nous fait suivre leur périple.
Au casting, des habitués de l'univers décalé du réalisateur (Owen Wilson, Jason Schwartzman, Anjelica Huston, Bill Murray) cotoient des petits nouveaux (Adrian Brody) pour former un ensemble harmonieux de personnages gauches et élégants à la fois. La bande son est parfaite, pas de musique originale mais des reprises des musiques des films de Satyajit Ray, The Kinks et même Jo Dassin.
Pour moi, la magie a opéré et c'est avec beaucoup de plaisir que j'ai suivi les (més)aventures des frères Whitman, le sourire aux lèvres et les yeux pleins de couleurs et de lumière.
La séance était suivie d'un entretien avec le réalisateur sensé être mené par Arnaud Depleschin. Après être resté un peu dérouté par le monologue verbeux et intello de Depleschin plus occupé par ses propres considérations sur l'Art que de dialoguer, Anderson s'est avéré à l'image de ses films charmant, lunaire et plein de cet humour un peu pince sans rire, son physique long et un peu gauche le fait d'emblée apparaitre comme un des frères Whitman jusque dans ses vêtements avec son pantalon un peu court. A peine quelques questions (plus d'un an pour obtenir le train personnage à part entière du film, sa fascination pour l'Inde nourrie initialement par sa culture cinématographique puis par ses repérages, les bagages Vuitton customisés et faits sur mesure et gracieusement offerts par la maison (Géraldine a l'oeil!!), l'écriture à 3 mains du scénario qui a nourri l'histoire des 3 frères) et cette belle soirée est déjà finie
A refaire très certainement, et ce d'autant que la salle du Cinéma des Cinéastes où avait lieu la projection était superbe et confortable.
Darjeeling Limited
Sortie nationale le 19 mars (non non je ne me la joue pas du tout sur ce coup là...)
10:00 Publié dans blablabla, Silence, on tourne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note












